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Le pionnier de bronze a été dévoilé

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| 02 Mai 2008 | 6330 vues

Le 30 avril 2008 au Musée de la Légion étrangère, le pionnier de bronze a été dévoilé par le Ministre de la Défense, Hervé MORIN, et par Guy MARCHAND, parrain de l'oeuvre, en présence de messieurs PARANTON, sculpteur, et BRION, fondeur.

 

Le Ministre de la Défense, conscient de l'originalité et de l'exceptionnelle qualité de l'oeuvre, a tenu à s'associer à Guy MARCHAND pour dévoiler le premier pionnier de bronze de la Légion étrangère. Sa présence et son implication dans cette aventure honorent la Légion étrangère et démontrent l'importance entre les armées et le monde artistique.

 

Le dévoilement du pionnier lors des cérémonies de commémoration du combat de Camerone n'est pas le fruit du hasard. Le 30 avril marque, chaque année, la présence de la Légion étrangère dans l'Histoire et rappelle à chacun la richesse du service rendu par les étrangers au service de la France. Cette Histoire, faite de combats, de sueur, de sang et de larmes, a besoin de symboles forts pour perdurer. Ainsi, en 1931, le Monument aux Morts de la Légion étrangère a été créé pour rappeler aux générations futures la grandeur du sacrifice consenti par les légionnaires. En 2008, le pionnier de bronze constitue un nouveau jalon de ces symboles intemporels. Vissé sur le même socle d'onyx que le Monument aux Morts, le pionnier de bronze s'impose comme la représentation artistique contemporaine du sacrifice légionnaire.

 

Il aura fallu tout le talent pédagogique de Guy MARCHAND pour faire comprendre l'importance de cette symbolique et, au delà, son intemporalité. Devant les caméras de la presse nationale ou à l'occasion du lunch, il a souligné de manière très sobre l'importance et la qualité de cette oeuvre à tous les amis de la Légion étrangère réunis pour l'occasion. « Compagnon de route » de la Légion étrangère depuis la fin de la guerre d'Algérie, Guy MARCHAND s'est senti « en famille » ce 30 avril. Il a confié son admiration pour le pionnier de bronze et, à travers lui, pour le sacrifice des étrangers devenus fils de France, non par le sang reçu mais par le sang versé.